Depuis les fauteuils rouges, cette fois-ci. Le War Requiem de Britten, l'autre soir à Pleyel, des solistes superbes, bien sûr, de la très belle musique.
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dimanche 24 janvier 2010
Répétition générale.
Depuis les fauteuils rouges, cette fois-ci. Le War Requiem de Britten, l'autre soir à Pleyel, des solistes superbes, bien sûr, de la très belle musique.
lundi 17 août 2009
Back from London.
Londres. Forcément Oxford street, la Tate Modern Gallery, la National Gallery, Piccadilly, des english breakfast, St Martin in the Fields, Trafalgar Square, des cabs, des bières dans des pubs, les bords de la Tamise, Hamleys....
Mais aussi le spectacle.
Joué trois fois. Trois fois différemment, avec un public changeant et des réactions parfois désarmantes, parfois inexistantes, une fois réconfortante.
Et du coup beaucoup de questions.
Qu'est ce qui fait un spectacle vivant? Qu'est ce qui fait cette alchimie ? Comment, une fois un résultat satisfaisant atteint réussir à reproduire le miracle encore et encore, sans se lasser, sans se tasser, en étant toujours là ?
Evidemment, il y a l'acoustique, toujours surprennante, un brouhaha ambiant, l'humeur de chacun, même si une des premières choses qu'on nous apprend dans ce métier est de laisser ses tracas quotidiens au vestiaire avec nos habits de ville, l'âge du capitaine (une des représentations les pires était pour un public constitué de beaucoup d'enfants, trop jeunes pour comprendre, mais cependant pas pour apprécier de la musique...), la présence ou non de gens importants stressant certains musiciens, un accessoire défectueux, un changement de langue, de mise en scène......Et je pourrais encore en écrire une tartine, de ces "excuses".
Cependant pour moi, aucune n'est vraiment valable; lorsque je vais au spectacle, j'y cherche de la magie, j'y sens mille émotions, je vis ce fourmillement... et si il n'est pas là, c'est raté.
Lorsqu'on est plusieurs sur scène, on a aussi tendance à ne pas prendre ses responsabilités à cente pour cent; évidemment si on a joué à côté, il est difficile d'accuser le voisin, mais si on n'était tout simplement pas présent, pas dans le coup, que faire ? Se flageller devant ses petits camarades ? Ne pas en parler ? Peut-on réussir à se fiche un coup de pied au c** PENDANT une représentation lorsqu'on sent le groupe sur la mauvaise pente ? Est-ce que chacun ressent pareil ?
Alàlà, Machenka, vous avez encore beaucoup à apprendre, mon petit.
Je ne sais pas si ces questions trouveront un jour une réponse. Pour le moment, elles sont là; elles comptent; je dirais qu'elle me font avancer, étant donné que je ne me torture pas l'esprit avec outre-mesure.
En tous cas, je voulais les partager avec vous, malgré le fait qu'elles soient bien décousues et qu'elles partent dans tous les sens; parce que votre avis là dessus m'intéresse.
dimanche 26 octobre 2008
Veillée Foodstock.
The place to be le 23 octobre.
C'était avec Cococerise et Marie, et aussi un pote de la première.
Invités par mon ami Jérémie de Revolver, qui jouait ce soir là.
A croire qu'on est des gens facilement repérables, on s'est très vite retrouvés dans l'immense file d'attente.
Grâce aux invites, on est passés avec la presse, du coup, on a pu goûter à la "crème de pomme de terre, maquereaux fumés, jus aigrelet" après avoir bu calmement un petit cocktail. Bon, la purée au maquereau; étrange le jus aigrelet, mais pas dérangeant.

Puis on est allés s'asseoir sur la pelouse,pas loin d'un brasero, muni chacun d'un des plaid ikéa mis à disposition du public.
En première partie, c'était "Daddy and me": Rosemary du groupe Moriarty, qui chante en duo avec son papa; de jolies ballades folk, ma fois, cette fille a une bien jolie voix, mais j'avoue avoir trouvé l'enchaînement des chansons un peu monotone, puis dans le même style, je préfère beaucoup Pete Seeger (plein de chansons à écouter ici).
A un moment, nos voisins de pelouse nous ont proposé de goûter au "Blue Blooded Irish Beef, mariné au Jameson, tiède. Racines en bouillon, condiments à l’iode et au sel de la mer de là-bas" : ils en avaient pris deux parts et n'en avaient mangé qu'une (et il était plus tard dans la soirée, ce qui veut dire qu'ils avaient dû faire au moins 3/4 d'heure de queue); curieuse et ravie, j'accepte et nous nous partageons la dégustation:je goûte, sans voir l'aspect de la chose (forcément, il faisait pas bien clair); et bien c'était du boeuf cru, aaargh, moi qui déteste la viande rouge !
Cococerise vous dira peut être si c'était bon, en tous cas, plus tard dans la soirée, une fille a semblé adorer s'allonger par terre, les cheveux trempant dans le jus qui restait au fond du bol.

Puis arrive Revolver (je sais, la photo est nulle, mais allez écouter leurs chansons :), qui nous offre de bien jolis moments; le froid arrive doucement, et c'est emmitouflés dans nos plaids que nous dégustons une part de "Jameson Infused Chocolate Cake", aussi gentiment offerte par un type duquel je me fichais un peu: il essayait de traverser le parterre de gens dont nous faisions partie, avec à la main une boîte qui avait l'air de contenir une pizza: j'ai arrêté de me moquer quand, de façon inattendue il a ouvert sa boîte devant nous et nous a diligemment proposé une part de gâteau, comme si nous étions de vrais v.i.p, c'était chouette... et le gâteau, une tuerie !!
Surtout sans son éspèce de crème fooding à l'aspect douteux et au goût non moins étrange.
Nous sommes partis après le concert, bienheureux de cette musique et de ces cocktails divers, en essayant de subtiliser des plaids: mission accomplie pour les discrètes Marie et Cococerise, mais moi qui n'avais pas de place dans mon sac, et qui n'ai pas été très fine en imaginant partir avec 3 plaids posés en vrac sur mon sac, je me suis faite repérer par le vigile comme une débutante; le gorille n'a pas été ému par mes supplications et a repris tous mes plaids en rigolant ^_^ !
C'était une belle soirée, avec des gens très chouettes que je découvre avec plaisir au fil de nos rencontres; un petit évènement à part dans la course des jours précédents et suivants, une bulle de whisky et de fraîcheur automnale.
C'était avec Cococerise et Marie, et aussi un pote de la première.
Invités par mon ami Jérémie de Revolver, qui jouait ce soir là.
A croire qu'on est des gens facilement repérables, on s'est très vite retrouvés dans l'immense file d'attente.
Grâce aux invites, on est passés avec la presse, du coup, on a pu goûter à la "crème de pomme de terre, maquereaux fumés, jus aigrelet" après avoir bu calmement un petit cocktail. Bon, la purée au maquereau; étrange le jus aigrelet, mais pas dérangeant.
Puis on est allés s'asseoir sur la pelouse,pas loin d'un brasero, muni chacun d'un des plaid ikéa mis à disposition du public.
En première partie, c'était "Daddy and me": Rosemary du groupe Moriarty, qui chante en duo avec son papa; de jolies ballades folk, ma fois, cette fille a une bien jolie voix, mais j'avoue avoir trouvé l'enchaînement des chansons un peu monotone, puis dans le même style, je préfère beaucoup Pete Seeger (plein de chansons à écouter ici).
A un moment, nos voisins de pelouse nous ont proposé de goûter au "Blue Blooded Irish Beef, mariné au Jameson, tiède. Racines en bouillon, condiments à l’iode et au sel de la mer de là-bas" : ils en avaient pris deux parts et n'en avaient mangé qu'une (et il était plus tard dans la soirée, ce qui veut dire qu'ils avaient dû faire au moins 3/4 d'heure de queue); curieuse et ravie, j'accepte et nous nous partageons la dégustation:je goûte, sans voir l'aspect de la chose (forcément, il faisait pas bien clair); et bien c'était du boeuf cru, aaargh, moi qui déteste la viande rouge !
Cococerise vous dira peut être si c'était bon, en tous cas, plus tard dans la soirée, une fille a semblé adorer s'allonger par terre, les cheveux trempant dans le jus qui restait au fond du bol.
Puis arrive Revolver (je sais, la photo est nulle, mais allez écouter leurs chansons :), qui nous offre de bien jolis moments; le froid arrive doucement, et c'est emmitouflés dans nos plaids que nous dégustons une part de "Jameson Infused Chocolate Cake", aussi gentiment offerte par un type duquel je me fichais un peu: il essayait de traverser le parterre de gens dont nous faisions partie, avec à la main une boîte qui avait l'air de contenir une pizza: j'ai arrêté de me moquer quand, de façon inattendue il a ouvert sa boîte devant nous et nous a diligemment proposé une part de gâteau, comme si nous étions de vrais v.i.p, c'était chouette... et le gâteau, une tuerie !!
Surtout sans son éspèce de crème fooding à l'aspect douteux et au goût non moins étrange.
Nous sommes partis après le concert, bienheureux de cette musique et de ces cocktails divers, en essayant de subtiliser des plaids: mission accomplie pour les discrètes Marie et Cococerise, mais moi qui n'avais pas de place dans mon sac, et qui n'ai pas été très fine en imaginant partir avec 3 plaids posés en vrac sur mon sac, je me suis faite repérer par le vigile comme une débutante; le gorille n'a pas été ému par mes supplications et a repris tous mes plaids en rigolant ^_^ !
C'était une belle soirée, avec des gens très chouettes que je découvre avec plaisir au fil de nos rencontres; un petit évènement à part dans la course des jours précédents et suivants, une bulle de whisky et de fraîcheur automnale.
dimanche 5 octobre 2008
Nuit blanche.
D'abord, j'aime pas la Nuit Blanche: c'est comme la fête de la musique, sauf qu'il fait froid.Et qu'il n'y a même pas de musique.
De toutes façons, j'aime pas nonplus la fête de la musique.
Mais j'ai "fait" un peu la nuit blanche ce soir, tout à fait malgré moi, vu qu'il suffit pour ça d'être dehors lorsqu'il fait nuit et de voir une ou deux des manifestations tout à fait exceptionnelles réalisées pour ce grand évènement culturel parisien (je rigole doucement).
Quand même, un beau concert de musique ancienne à Notre Dame, donné par des copains.
Un beau programme, de belles voix, des instruments rares, un plaisir.
Puis en rentrant, je suis passée devant le tour Saint Jacques, enfin nue. Ou plutôt, virtuellement habillée d'une diapositive éphémère. Mouais. Je serai ravie de retourner la voir en plein jour.
Enfin, j'étais là pour le happening !
La Nuit Blanche est aussi l'occasion de prendre des métros bondés à l'heure où ils sont vides d'habitude....
Et du même coup, l'occasion d'être très heureux d'enfin rentrer chez-soi à à peine minuit ^^.
Et là maintenant je suis très contente, parce que demain, je vais en Normandie chercher des champignons :D !
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